L'EXPATRIATION

May 28, 2019

 

Insertion professionnelle
Les clés de la réussit

Insertion professionnelle
Les clés de la réussite

 

   POUR UN MEILLEUR VISUEL OUVRIR LA PIECE JOINTE                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                            LA LETTRE de l’insertion professionnelle, mai 2019

 

L’EXPATRIATION

 

« La MIPA* comme expatriation »

 

Nous avons déjà abordé le MIPA dans une précédente newsletter, mais le MIPA est le mode d’expatriation des étudiants. En effet, partir à l’étranger, c’est un peu comme un rêve pour certains d’entre vous, mais lorsque vous intégrez l’ISIT, cela devient une réalité !

Partir, s’expatrier, oui, mais où ? L’Europe pour les primo-voyageurs ou les timides, les Etats-Unis parce que c’est le pays de la démesure, que c’est incontournable ou pourquoi ne pas tenter l’autre bout du monde, l’Asie pour le choc des cultures.

Voyager, c’est bien sur améliorer ses langues, c’est aussi aller vers les autres, découvrir un nouveau mode de vie lié à la culture. Afin de réfléchir à son expérience, prendre du recul et avoir plus conscience des compétences que l’on est en train d’acquérir, pourquoi ne pas tenir un journal de bord, un blog de voyage, partager ce que l’on vit sur les réseaux sociaux… ?

Prendre goût au voyage, c’est aussi développer le goût pour l’expatriation et choisir de démarrer sa carrière à l’étranger. En 2018, seul un jeune diplômé sur 8 a choisi de faire carrière dans un pays étranger, d’après l’enquête insertion de la CGE – Conférence des Grandes Ecoles.

Il faut savoir que passer du temps dans un autre pays que le sien donne confiance en vous, mais développe aussi votre prise de risque et votre ambition.

 

*maintien d’inscription professionnelle ou académique (ou année de césure), à l’ISIT il est possible de déposer un projet entre la 3ème et la 4ème année ou entre la 4ème et la 5ème année auprès de son responsable pédagogique.

 

 

                 « Le Mot de »

 

                                                 

 

 

 

 

 

 

Témoignage de Audrey Lortholary, étudiante de 23 ans en Master CIT avec la combinaison linguistique FR-EN-DE. MIPA entre la 4ème et 5ème année (de juin 2018 à septembre 2019)

 

Mes attentes : En me lançant dans la MIPA, je cherchais à reprendre confiance en moi, à m'épanouir seule, à m’orienter professionnellement, à me nourrir de différentes cultures et à pratiquer mes langues de travail dans un autre contexte que scolaire. Je ressentais aussi un grand besoin de voyager, de m'évader et d'obtenir des réponses à mes questions.

Le financement : Pendant plus de deux ans, j'ai travaillé en parallèle de mes études à l'ISIT pour financer ma MIPA mais sans me fixer un budget précis. Cette démarche me prouve aujourd'hui que mon travail et ma persévérance portent leurs fruits car je profite pleinement de chacune de mes dépenses et de mes expériences à l'étranger.

Mon organisation : J'ai commencé mes recherches de stage environ 6 mois avant de partir en MIPA. Mon but initial était de passer 6 mois dans un pays anglophone, puis 6 mois dans un pays germanophone. De juin à octobre 2018, j'ai réalisé un stage à l'Université vétérinaire de Vienne au sein du département relations publiques et communication. J'ai pu mettre en pratique mes connaissances, en développer de nouvelles, travailler de manière différente et définir ce qui me plaisait réellement professionnellement.

Les imprévus ! :

1) À l'origine, je souhaitais commencer ma MIPA par un stage à Dublin mais après un processus de candidature laborieux, beaucoup de temps perdu et de déceptions, j'ai décidé de chercher un stage à Vienne.

2) Pendant mon stage à Vienne, je cherchais déjà un second stage dans cette même ville qui me plaisait tant. Malgré mes efforts, j'ai dû malheureusement rentrer à Paris car je n'ai eu aucune opportunité. J'ai repris mon job étudiant à plein temps tout en continuant de postuler en Autriche et même en Allemagne.

3) Après 5 mois à travailler à Paris, sans aucune autre opportunité de stage à l'étranger, beaucoup de remise en question et de réflexion, j'ai fini par me lancer dans un grand projet de voyage : 3 mois de Backpacking seule à travers l'Asie (Birmanie, Thaïlande, Vietnam) puis 2 mois aux États-Unis. Ce projet requiert une réelle organisation, du temps, de la patience, un certain coût et le fait qu'il n'était pas prévu au départ le rend encore plus intéressant et excitant.

Bilan : Cela fait un an que je me découvre et que je voyage d’une façon que je n’aurais jamais pu imaginer auparavant. La MIPA me permet de prendre du recul sur mes études et sur ma vie en général, de répondre à mes questions tout en m’en posant de nouvelles, d'oser davantage, de me débrouiller seule, de me faire comprendre par tous les moyens et de me surpasser. J'ai par ailleurs pu améliorer mes langues de travail et les pratiquer au quotidien, ce qui représente un immense avantage. Bien sûr, l'appréhension du retour en France est très présente mais c'est aussi l’une des raisons qui me pousse à profiter pleinement de chaque instant. Les doutes que j'ai pu avoir concernant la MIPA sont désormais bien loin derrière moi et je suis extrêmement satisfaite, fière et impatiente de voir ce que les prochains mois me réservent...

Pour plus d'informations sur mon témoignage de MIPA, n'hésitez pas à me contacter par mail : lortholary.audrey@isitparis.

 

Juin – Novembre 2018 : Vienne

Novembre 2018 – Mars 2019 : Paris

Avril – juin 2019 : Birmanie – Thaïlande – Vietnam

Juillet 2019 : Portugal

Aoùt – Septembre 2019 : Colorado – Wisconsin - Minnesota

 

Second témoignage

Nolwenn LE-TOUZ

Canada/Allemagne

 M1 CIT   Photo Montréal

 

Pendant ma 4e année à l’ISIT, j’ai décidé de partir en césure, non seulement pour enrichir mes expériences professionnelles, mais aussi pour voyager ! J’ai choisi sur un coup de tête de partir au Canada et j’ai commencé à envoyer des candidatures libres dans des agences de traduction, jusqu’à être contactée très rapidement par une entreprise, c’était très simple. J’avais trouvé un stage en deux semaines ! En ce qui concerne tout l’administratif, j’ai eu de la chance de partir en même temps qu’une amie de 4CIT aussi, on a fait nos démarches ensemble en se renseignant bien à l’avance sur les permis de stage. J’ai beaucoup appris dans cette agence, j’ai traduit des documents sur des thèmes disparates (marketing, communication, application mobile, secteur automobile…) et j’ai aussi travaillé avec l’allemand. C’était ma première « vraie » expérience de traduction en milieu professionnel et j’en étais réellement ravie !

Grâce à ce séjour, J’ai pu découvrir la culture nord-américaine et le français québécois, qui sont très riches et intéressants : je devais traduire avec les exigences linguistiques

et typographiques québécoises – bien que nous fussions une majorité de français dans l’agence. Bien sûr, j’en ai profité pour voyager aux États-Unis et au Canada (Québec et Ontario), où j’ai vu des choses incroyables. Les paysages y sont variés et magnifiques. J’ai pu vivre un été très chaud car il y avait une importante canicule (+35°C-45°C), un automne avec les couleurs incroyables des parcs naturels, et un début d’hiver avec déjà une grande quantité de neige et des températures négatives (-20°C – 30°C) que je n’avais jamais ressenties.

 Montréal est une très grande ville, jeune et dynamique et dans laquelle il n’est pas difficile de se sentir comme chez soi. Si j’ai éprouvé un choc culturel c’est surtout avec les conditions météorologiques et la langue en elle-même, qui est différente de ce à quoi j’étais habituée, et d’entendre cette autre forme de français parlé dans une ville qui paraît très américaine. Je ne pensais pas que ça me plairait autant. Les québécois et les canadiens en général sont très ouverts, avenants et respectueux.

Pour mon deuxième stage, je voulais rester au Canada mais aussi garder mon allemand à niveau, c’est ma langue « majeure » selon le mémoire de 4e année, la raison a donc pris le dessus. Toutefois, j’ai eu des difficultés à le trouver et le décalage horaire n’a pas arrangé les choses. Je suis enfin partie à Cologne au mois de février, également dans une agence de traduction. Malheureusement, la transition a été très difficile tant j’ai aimé le Canada. L’hiver m’a paru long et mon stage a mis longtemps à « démarrer », j’ai fait des tâches fastidieuses et peu intéressantes les premiers mois… L’entreprise était plus importante et les stagiaires avaient moins de responsabilités. La traduction de textes très techniques me fait toutefois une expérience très intéressante à ajouter à mes bagages, bien que ce ne soit pas ce qui m’intéresse le plus. La culture allemande m’est familière, j’y ai déjà passé de nombreux mois, je n’ai donc fait aucune découverte surprenante. Dans l’ensemble, je suis plutôt déçue ce deuxième stage mais je ne regrette en rien mon année à l’étranger.

Je conseille à tous ceux qui veulent et peuvent partir en MIPA de le faire et de suivre leurs rêves ! J’ai appris beaucoup que ce soit au niveau professionnel, culturel et aussi à propos de moi, de ma maturité et de mon autonomie.

 

Troisième témoignage

Louisa Descauses

Canada

MIPA 4 CIT

Depuis la première année à l’ISIT, faire une MIPA était dans mes projets, alors c’est sans surprise qu’un jour j’ai annoncé à tous mes proches : « bon bah, je pars en stage au Canada pour 6 mois ». J’ai trouvé mon stage super rapidement, j’allais être coordinatrice marketing et communication dans une agence de voyage à Montréal : le rêve. J’ai un peu cédé à la panique dans un premier temps : six mois c’est long et Montréal c’est loin ! Mais forte de trois stages à l’étranger, un séjour Erasmus, de multiples voyages en solo, il fallait se rendre à l’évidence : j’en étais capable !

L’étape de l’administratif a été à la fois la plus stressante mais aussi étonnement une des plus simples : en suivant la procédure et en me délestant d’une bonne centaine d’euro j’ai obtenu mon permis de travail en un mois. Visa et billets d’avion en poche, il fallait ensuite que je trouve un logement qui rentrait dans mon budget : là aussi en quelques semaines (et à distance) j’avais trouvé. Il ne manquait plus qu’à souscrire à une assurance, changer mon forfait téléphonique, faire mes au revoir et mes valises et j’étais prête ! Le 22 juin 2018, je posais mes valises à Montréal pour six mois.

Si je savais que j’allais aimer mon expérience, j’étais loin de me douter que ce serait l’une des meilleures de ma vie. Je dois dire que toutes les cases étaient cochées pour moi : une copine de l’ISIT présente avec moi à Montréal, une colocation géniale, de très belles rencontres, plein de nouveaux amis, un stage épanouissant et durant lequel j’ai appris un million de choses, des voyages et des découvertes à tout va.

Arriver à Montréal fin juin a été génial car j’ai pu vivre l’été Montréalais et profiter de toutes les activités organisées dans la ville, aller me balader dans des parcs nationaux et me baigner dans des lacs. Avec l’arrivée de l’automne, l’ambiance a changé à Montréal, le rythme s’est ralenti, j’ai admiré les couleurs flamboyantes du Canada et j’ai attendu l’hiver avec impatience. Le 16 novembre, la neige s’est invitée et l’hiver s’est installé. Les températures sont descendues sous la barre des -25 et j’ai eu l’impression que mon expérience au Canada était complète. Rentrer à Paris début janvier a été un réel déchirement, j’ai quitté ma nouvelle ville et ma nouvelle famille, un stage dans lequel j’avais trouvé ma place et la vie que je m’étais créé. Grâce à la MIPA je suis certaine d’avoir trouvé ma voie et l’endroit où je dois vivre. Alors Montréal : à très vite !

 

 

 « Top conseils »

 

Sur Moodle, dans insertion professionnelle, consultez les fiches sur l’expatriation et les fiches « guide des stages en Europe »

Titre

MOODLE

Brochure Euroguidance : stages en Europe et fiches pays

Insertion professionnelle/Stages/Faire un stage à l’international

Fiches expatriation

Insertion professionnelle/Actualités/Expatriation

Le coin lecture

 

   Pour aller plus loin, à lire !

Chéri(e) on s'expatrie ! de Alix Carnot

Sur la base d’exemples et de témoignages réels, une analyse des couples qui s’expatrient, abordés avec humour, tendresse et parfois souffrance. L’auteur tente de vous accompagner dans ce parcours ou les questions commencent le jour où on décide de partir et ne prennent fin qu’avec le retour au pays.

En 70 ans, quels changements pour ces couples qui s’expatrient ?

 

 

          « Tool box »

 

Classement annuel des pays où habiter quand on est une femme

 
 

1

Suède

14

France

 

2

Danemark

15

Irlande

 

3

Canada

16

Etats-Unis

 

4

Norvège

17

Italie

 

5

Pays-Bas

18

Japon

 

6

Finlande

19

Espagne

 

7

Suisse

20

Portugal

 

8

Australie

21

Singapour

 

9

Nouvelle-Zélande

22

Pologne

 

10

Allemagne

23

République tchèque

 

11

Luxembourg

24

Hongrie

 

12

Belgique

25

Grèce

 

13

Royaume-Uni

 

 

 

Les villes où il fait bon vivre pour les jeunes

 
 

Rang

Ville

Note globale sur 10

Evolution par rapport à 2017

 

1

Berlin

7,14

+1 place

 

2

Montréal

7,1

+13 places

 

3

Londres

6,71

+13 places

 

4

Amsterdam

6,63

-3 places

 

5

Toronto

6,6

+19 places

 

6

Vancouver

6,34

+4 places

 

7

Barcelone

6,31

-1 place

 

8

New York City

6,25

+56 places

 

9

Cologne

6,17

-1 place

 

10

Manchester

6,12

+11 places

 

11

Hambourg

6,1

+21 places

 

12

Bristol

6,06

+13 places

 

13

San Francisco

6,04

+32 places

 

14

Austin

6,03

+27 places

 

15

Paris

5,98

-6 places

 

Seulement 57% des expatriés à travers le monde estiment qu’il est facile de se faire des amis dans son nouveau pays d’accueil. Ce chiffre descend à 45% lorsqu’il s’agit de lier des relations

amicales avec des locaux.

 

La communauté d’expatriés InterNations publie le classement des pays où il est plus facile de se faire des amis

 
 

1

Mexique 

6

Ouganda 

 

2

Bahreïn 

7

Colombie

 

3

Serbie

8

Taiwan 

 

4

Costa Rica

9

Israël 

 

5

Equateur

10

Portugal

 

 

 

 

 

                « Date à retenir »

 

  1. Le salon « S’Expatrier, mode d’emploi » fête sa 10e édition le mercredi 3 avril 2019 - Cité Universitaire

 

  1. Forum Expat - Du 12 au 13 juin 2019  CARREAU DU TEMPLE

 

 

 

 


Other news

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