Témoignage de Carole Couque, fondatrice et gérante d’une agence de traduction,

Jan 05, 2016

Diplômée de l’ISIT en 2003, Carole, passionnée de sport, a créé un an après, sa propre agence de traduction. Elle la dirige depuis 10 ans.

Pourquoi l’ISIT ?

Le métier de traducteur est une passion qui remonte à l’enfance. J’ai choisi l’ISIT pour la formation en terminologie et mon rêve serait de participer à l’élaboration d’un dictionnaire ! Comme je suis très sportive, j’ai multiplié les stages dans le secteur du sport et me suis ainsi constitué un précieux carnet d’adresses.

Après l’ISIT ?

A ma sortie de l’ISIT en 2003, j’ai réalisé qu’il y avait un marché dans le domaine de la traduction sportive et j’ai créé ma propre agence dès mars 2004. 10 ans plus tard, ASEL Translation est toujours là ! Je coordonne un réseau d’une centaine de traducteurs free-lance travaillant dans leur langue maternelle et spécialisés dans deux ou trois domaines sportifs. Mes clients sont très réguliers et signe de reconnaissance, c’est principalement par recommandation que je signe de nouveaux contrats. Je travaille également dans le domaine du tourisme, souvent lié à celui du sport et pour lequel les clients sont communs.

Pourquoi avoir créé une entreprise ?


J’ai voulu créer une entreprise d’abord pour pouvoir travailler avec des clients et des langues très variés, au-delà de mes propres combinaisons linguistiques. Je voulais également avoir plusieurs casquettes : si je suis avant tout traductrice, j’ai également la possibilité de démarcher et d’échanger avec de nombreux autres traducteurs et des clients.

Pour être chef d’entreprise et le rester, il faut savoir être persévérant. Une clientèle ne se crée pas en un jour et il faut arriver à la fidéliser. Il faut également aimer se dédoubler…Je suis à la fois traductrice, chef de projet, DRH, comptable, responsable commercial…

Les atouts de la formation de l’ISIT ?

La possibilité de toucher à toutes les spécialités et techniques de la traduction, les stages et les occasions de rencontres professionnelles qu’ils permettent, le niveau de formation en français.

Des conseils pour les candidats/étudiants ?

Si j’avais deux conseils à donner aux étudiants : chercher aussi des stages en dehors de ses domaines de compétences pour être bien certain de ne pas passer à côté d’une opportunité ; veiller à bien maîtriser sa langue maternelle car l’apprentissage du métier de traducteur ne se limite pas aux langues étrangères !


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